Samedi 23 mars 6 23 /03 /Mars 16:36

Soirée du 22 mars 2013.

 

Après une semaine bien difficile, je me suis pris par surprise, un 5 à 7 dans mon bar préféré de Montréal. Bar daddy and bears. Pas grand monde, mais toujours agréable d'y prendre une bière, puis deux, puis on ne compte plus. Une ivresse suffisante pour prendre l'attitude de débauché que je connais bien. Pas de gars craquant en vue, attendre un peu plus tard. Un petit tour au restau et retour un peu plus tard. Les habitués sont arrivés, d'autres que je ne connais pas. Je ne fume plus depuis deux semaines, aucune raison d'aller dehors, et pourtant, mon cul tenait à aller prendre un peu l'air.

Un daddy pas terrible me fixe, j'esquive, j'ai envie d'un bon morceau.

Il me poursuit, me touche en passant dans la foule, pas envie de lui parler, je reste toujours sur l'envie d'un bel homme, il commence à comprendre, c'est bien. Sans être hautain ni méprisant. Vais pisser, un gars à côté se branle en matant ma queue, c'est le genre de situation qui me fait bander, se donner en spectacle. Pour saluer son initiative, je lui en donne un peu plus. Le premier gars se pointe, tant pis, il se cale au pissoir d'à côté et sort sa queue. L'argument qui me décida à céder à ses avances. Une belle grosse queue, non coupée, prépuce bien fourni. Un gros morceau de viande, j'ai le trou de balle qui en demande. Je le regarde, l'air vaincu, lui balance de m'attendre au coin de la rue, histoire de ne pas montrer ce que je me suis ramassé. Je récupére mon blouson, sors du bar, le rejoint en taxi, il monte et direction chez moi.

A poil direct, il cherche à m'embrasser, je ne veux pas poser ma bouche sur ce gars là. Il est propre c'est bien. Il bande bien dur et je me contente de le branler pour l'encourager, la mettre directement dans mes fesses l'aurait perturbé. Je lui léche les pieds, il a de beaux panards de daddy. Lui doigte le cul pour calmer ses éventuelles ardeurs, lui signifier que je suis capable de l'enculer s'il voulait trop me prendre pour sa salope, sa chose. Capote, gel et le voilà dans mon cul. L'air de rien, un bon baiseur, me suis bien fait défoncer. Ce salaud me l'a mise d'un seul coup, cette douleur m'est agréable, j'aime la sentir se transformer en plaisir. J'ai bien pris mon pied, l'ivresse aidant à passer outre le fait qui ne me plaisait pas. Pas vraiment en fait. Je pense que je vais m'en faire un baiseur, il a l'air gentil. Avec ce genre de gars, pas de surprises, il est conscient de la chance de s'enfiler un gars comme moi, c'est exceptionnel pour lui. J'en joue volontiers. Bande ou vas-t-en..

Par fils2loth.erog.fr
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Samedi 16 mars 6 16 /03 /Mars 15:50

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La voilà donc la bite de papa. Mon père qui se tenait toujours aussi droit, exhibant sa nudité. Enfin. J'imaginais l'offrande d'une autre façon j'avoue, Il aura fallut que je tape une crise. Tant pis, je pouvais contempler le sexe de mon père, cela me suffisait. Papa s'assied au bord du lit, me demanda de m'en aller. Je regardais une dernière fois sa queue, dans cette position, elle était redressé par ses couilles. Je laissais donc mon père nu, dans sa chambre. Je sortis donc, et dans le couloir me mis à me branler, j'éjaculais fort et laissais le sperme sur le sol. S'il s'en appercevait, il comprendra tout le désir que j'ai pour lui.

La nuit fut agitée, je me rendis compte de ma perte de lucidité, j'an avais un peu honte. J'avais contraint mon père à se mettre à poils.Il comprendra mon acte.

Le lendemain, je ne suis pas allé en cours, j'ai séché toute la journée pour aller trainer en ville. Je tournais dans le quartier homosexuel, entrait dans les boutiques, les librairies. J'y ai découvert des bandes dessinées, des illustrations de sexe entre père et fils, c'est justement ce dont j'avais besoin. Il semblerait que les librairies à pédés ne sont pas supposées être volées, sans surveillance, je dérobais ce magazine, couverture verte, un dessin d'un papa ours fumant sa pipe, le peignoir ouvert, exposant sa queue à son fiston. Je quittai la boutique la peur avec sang froid, disposant de materiel pornographique à la hauteur de mes fantasmes. Plus loin, je planquais l'ouvrage entre mes cahiers.Je continuais mon après midi de liberté en me posant à une terrasse, je dévisageais les gars, me demandant si d'autres s'étaient nourris du même fantasme, si au moins un avait un père pédé ou pas, avec qui il souhaite baiser. Je me sentais moins seul. 

Je n'osais pas rentrer à la maison. Je m'éternisais dehors. C'était plus l'envie de consulter le magazine qui me donnait envie de rentrer. Devant la maison. La voiture de papa est garée, lumière bleutée de la télévision par la fenêtre. J'entre, et me dirige directement dans ma chambre. Papa était dans le salon, je suis passé à côté, tout palpitant. Hier je le voyais nu, aujourd'hui je culpabilise. Je m'enferme dans ma pièce, et à peine le sac jeté sur le lit, mon père m'appelle. Une fois, je ne réponds pas, puis une seconde fois, sur le ton d'un ordre, je dois me rendre dans le salon.Mon père était en slip, t-shirt. en tenue confortable. Il était décontracté, un autre air sur son visage. Un petit sourire qui m'invitait à me détendre aussi. Il me dit qu'il ne voulait plus que je me dérobe dans ma chambre quand j'entrais dans la maison. Que j'étais toujours tenu de la saluer, comme avant. Il pointa sa joue, la tournant vers moi, comme quand j'étais petit. Le fameux vient faire un bisou à papa. C'était niaiseux, mais j'y allais. Je lui fis un petit bisou sur sa joue mal rasée, lui dit qu'il piquait, puis me serra dans ses bras, tendrement, pas comme la veille. Il sentait bon, il sortait de la douche, c'était inhabituel, il la prenait plutôt le matin. Il m'étreint contre lui, et sentais son paquet gonfler. Mon père se rasseya, en cachant sa queue, en me disant que je pouvais maintenant retourner dans ma chambre, ou rester si je le voulais. Je restais un peu, histoire de le voir un peu. Mon père ne restait jamais en slip dans le salon, Une autre ère sembalit commencer. Et ne savait pas oû mes fantasmes d'adolesent aller m'emmener.

Vers 20h, je regagnais ma chambre, sortais le fameux magazine, c'était en anglais, je ne comprenais pas grand choses, juste dad, sex ,son, fuck.. Je me contentais d'images, peu nombreuses à mon goût, mais qui suffirent pour alimenter  une branlette que je tenais à faire durer.  Je devenais bien chaud, et sachant que mon père était à moitié nu pas très loin je rentrais dans un état proche de la transe. Ce qui me fit sortir pour le rejoindre. En caleçon, encore bandé je me postais face à lui à une certaine distance, je sortis ma queue et mon père enleva son slip. Il avait compris que j'avais besoin de le voir nu, il continuait à regarder la télévision, moi je me branlais en le regardant, en fixant sa queue, ses pieds, ses couilles. Comme ma queue pointait vers sa direction, l'éjaculation puissante propulsa du sperme, juste sur son ventre. Mon père se mit à rire doucement, je nettoyais le sol avec mon caleçon et lui dit bonne nuit. Mon père m'autorisait à me branler en le regardant, il savait toujours quand j'en avais envie. Parfois même la nuit alors qu'il dormait, il m'est arrivé de le réveiller en baissant son slip, quand il ne dormait pas nu. Je m'interessais à son cul, si j'avais tout vu de lui, il me manquait de voir son anus. C'est cette envie qui allait faire basculer notre relation. Quand il était sous la douche, je le regardais se savonner les fesses, il s'attardait bien à se nettoyer la rosette, se glissait un doigt discretement, et selon sa détente musculaire je voyais qu'il y prenait plaisir. J'aimais le voir se sécher, pied posé sur le bord de la baignoire, les couilles pendantes, pour voir son trou de balle, il aurait fallut qu'il écarte ses fesses bien musclées.

Son cul magnifique sous le slip blanc m'attirait de trop. Quand je baissais son slip pour voir sa bite, j'étais toujours de face. Une fois, alors qu'il rangeait ses affaires dans les tiroirs, je m'approchais de lui. Il était de dos, je tirais sur son bas de jogging pour le mettre nu, il n'accepta pas. J'insistais, rien à faire. J'enroulais mes bras autour de lui. Le serrant fort. Je réitérais ensuite, son slip fut baissé et il se cambra un peu. Quand j'observais, je ne touchais pas. Je n'avais jamais vraiment fait attention à son dos musclé, je caressais sa peau. je descendais vers sa raie, et curieusement je l'entendais respirer plus fort. Il serrait une paire de chaussettes qu'il était en train de ranger.  Je me mis à genou, face à la hauteur de son cul. Mon père approcha ses fesses de mon visage. L'invitation était flagrante. Mes mains se saisirent chacun d'une fesse, et les écartais l'une de l'autre pour enfin voir son anus. Les poils entourraient la rondelle bien large, rosée et frippée. La texture semblait être si douce. Alors que je ne lui avais jamais sucé la queue, l'ayant vu que trop peu de fois bandée, l'instinct ammena ma langue à se poser sur son orifice. Mon père eut une contraction de surpise, suivie d'une relachement, un abandon. Papa bandait énormément, et je compris que son plaisir sexuel siégeait entre ses fesses. Je me redressais, me collait à lui. Je n'avais jamais pénétré qui que ce soit, et ne pouvait concevoir prendre cette initiative. Je me contentais alors de glisser mes doigts dans la toison de la raie. Papa se branlait, ce n'était jamais arrivé auparavant. J'étais ailleurs, cette fois ci c'était à moi d'assurer sa jouissance, je faisais de mon mieux en le caressant partout, je mouillais un doigt pour lui entrer dans l'anus, il était entré bien profond. Comme dans les films, j'accelairais le mouvement jusqu'au moment où papa éjacula de grosses giclées, partout sur la commode, sur le sol, sur ses pieds. Je quittais sa chambre, le laissant le slip baissé sur les cuisses, une main posé sur la commode, le dos courbé, l'autre tenant sa queue, le sperme coulant encore de son méat.

 

 

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Par fils2loth.erog.fr
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Dimanche 10 mars 7 10 /03 /Mars 21:14

Hier soir je suis encore sorti. Je me tape une belle gueule de bois. Je n'ai pas fumé de cigarettes depuis hier, me suis mis à la clope éléctronique. Quelle merveilleuse invention, shoot de nicotine discret, rapide et efficace.

Me suis encore tapé un vieux, un gars basique mais super gentil. Il a voulu passer la nuit avec moi, mais je l'ai mis dehors, J'avais juste envie de me faire enculer, et il fallait que je joue la princesse. 

On a perdu une heur aujourd'hui, je vais être tout décallé. pas le courage de sortir prendre l'air, ne me suis pas encore douché. J'aime rester dans la puanteur le dimanche aprés midi, vais faire leménage, la lessive en fin de journée. Peux-être aller prendre un verre, histoire de me faire mater un peu, ou trouver une autre bite. J'avoue que je n'ai pas été satisfait de mon plan d'hier soir.

 

J'ai pris le temps d'initier une histoire cochonne. Un truc du genre un peu long. vais voir ce que ça donne.. Il vaudrait peut-être mieux de se contenter de petites vites. Ecrire sur du long m'excite énormément, je suis chauffé à bloc en m'imaginant des trucs cochons avec papa. les juttes sont plus généreuses.

 

Il faut que je fasse mes impôts, n'ai vraiment pas le courage. J'ai une grosse semaine qui m'attends, et ça me fait déjà bien chier d'aller bosser demain.

 

 

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Dimanche 10 mars 7 10 /03 /Mars 21:02

Qu'est ce qu'on peut être crédule quand on est jeune garçon. Au collège, mon père venait me chercher après les cours le jeudi. Puis on allait chez son pote, un collègue d'usine. Genre de gars bien bati, pas très beau mais très viril. Un gars du peuple disons. Il vivait dans une petite maison, pas très bien entretenue, avec un clébard qui venait toujours renifler les culs. J'étais installé dans la salle à manger pour faire mes devoirs. Mon père et son pote montaient à l'étage, pour y faire je ne sais quoi. Je ne me posais pas de questions, de toutes façons on ne m'aurait pas répondu. J'étais un peu reclus sur moi même, j'avais mon petit secret, mon attirance pour les garçons. A cet âge, on se dit que ce n'est pas normal. Une fois pubère, c'était la folie branlette, matin, midi et soir. Je m'isolais pour explorer des fantasmes, je me cherchais, me posait des questions, et ne trouvais aucune réponse quant à l'origine de ces désirs. Jamais je n'aurais pensé à cet âge là que tout venait de mon père, du moins je ne pouvais me l'avouer. Papa et son pote, à l'étage, comment n'ai je pas pu me rendre à l'évidence, ils baisaient ensemble. J'en voulait à mon père de m'avoir transmis cette tendance, alors il devait l'assumer. C'était de sa faute, il devait alors être le support de ma sexualité. Je me branlais dans sa chambre, sniffait ses slips, chaussettes etc.. Puis, il fallait que je vois. Sa bite, son cul, tout le matos du père. L'accès à la pornographie était limité, juste quelques images, une vidéo porno hétéro.. Qu'importe, il y avait de la bite à regarder, de l'homme tout nu.  J'avais demandé à rentrer seul le jeudi soir, j'esquivais la visite chez le pote de papa. Je ne voulais pas confirmer mes doutes. Tout cela devait rester encore secret, de l'ordre du fantasme, le temps de me laisser digérer mes affaires intimes. Il me fallut une année, je changeais progressivement, le fragile et timoré que j'étais a appris à s'affirmer, se défendre. Une surprise pour tout le monde. Je m'étais éduqué seul, dans mes conditions particulières, sans références. Je considérais que mon père m'avait abandonné, il aurait pu venir vers moi, s'interesser à mes tourments. Rien, il ne s'interessait qu'à ses propres histoires de fesses.
Le jeudi soir, j'étais déjà à la maison quand il rentrait de chez son pote. J'attendais, et parfois j'étais irrité par la jalousie. Son pote avait le privilège de le voir nu, alors que moi, son propre fils n'ait jamais pu rien voir de lui, ne serait-ce que par vocation éducative. Je me branlais en pensant à lui pour me calmer. Je contenais ma rage de ne pouvoir parler de sexe avec mon père, une frustration pesante. Me vint ensuite l'idée de me rendre seul chez son pote un dimanche après midi. S'il baisait avec mon père, il voudrait peut être de moi. Il fallait bien que je commence à baiser de toutes façons. Jean's moulant, petites baskets, polo bien porté, je frappe à la porte. Le clébard aboie, le pote de papa ouvre la porte. Il est heureux de me voir, me fait entrer. Je reste debout, un peu de géne, il m'invite à m'assoir, je pris la place que j'occupais quand je faisais mes devoirs, il y a pas si longtemps que ça. Le pote de papa était pieds nus, un bas de survetement, la bite ballotait et me laisser deviner qu'il ne portait pas de slip. Je le matais sans vergogne, il me disait que j'avais bien grandi, le regardais dans les yeux, il fumait et me demanda ce que je voulais. Je sais ce que tu fais avec mon père. Je sais que vous baisez ensemble. De façon un peu brutale je lui ai balancé ces phrases. Il haussa les épaules, et alors? Alors.. Alors?? Alors, je veux savoir des choses. Il me dit que ça fait des années qu'ils font du sexe, que je ne devrais pas m'interesser aux affaires sexuelles de mon père, qu'il s'agit de sa vie privée. Il me regarda un peu, me demanda si j'étais pédé. Oui, je suis comme mon père, je suis comme toi, et je veux découvrir. Je lui dit aussi que je n'avais jamais vu de bite, que j'étais puceau, s'il pouvait m'initier ce serait bien. Une autre fois peut-être, il devait quitter. Il me mit presque à la porte. Je craignais qu'il en parle à papa, j'étais passé aux aveux. Je trainais dans un parc avant de rentrer à la maison. Le gars avait du appeler papa, pour lui dire que j'étais passé et lui avait demander de voir sa queue. Il commençait à faire tard, j'assumerais. Mon père m'attendait bien, et j'étais résolu à lui tenir tête. Il me demanda où j'étais alors qu'il savait très bien. Je suis allé voir ton pote, celui avec qui tu baises, j'avais besoin de parler. Papa se mit en colère, me cria dessus et m'envoya dans ma chambre pour couper toute discussion. Je n'avais pas mangé, j'avais faim, la peur au ventre, que sera notre quotidien maintenant? Je songeais à fuguer. Je me mis nu. Je sortis de ma chambre pour aller retrouver mon père. Quelle attitude folle, mais je m'en foutais. Je me postais nu devant mon père qui restait sans voix. Il se leva, me saisit le bras brutalement pour me trainer dans ma chambre, je me débattais et me saisit de son paquet, je touchais tout ce que je convoitais. Pour me stopper, mon père me prit en étreinte, je me débattais encore et nous sommes tombés, je continuer à vouloir toucher, je luttais comme un damné. Il y avait des hurlements, il me sommait d'arrêter, la raison m'avait quitté. Puis il me soulagea de son étreinte, j'avais compris qu'il capitulait. Il était sur le dos, je restais recroquevillé, nu à ses côtés. Mon père haletait, je me mis à passer ma main sur son torse, il me laissait faire, je descendais la main sur son ventre, respiration plus forte. Puis ma main parvint jusqu'à la ceinture, il m'empêcha d'aller plus loin. J'insistais et me dit que nous allions trop loin. J'insistais encore et me laissa faire. Papa restait immobile, je lui caressais la bite. Il fixait le plafond, me laissait le toucher, il ne bandait pas, je comprenais que la situation devait le perturber. Je bandais contre lui. Je déboutonnais sa chemise pour découvrir son torse velu, je jouais avec ses têtons, j'observais avec attention les poils, me coucha sur lui, pour ensuite le chevaucher. Mon visage était collé sur son torse, je sentais son odeur, troublé par son attitude placide. Je venais de le traumatiser, l'homme fort que je connaissais avait le regard vide, ne parlait plus. Quand je voulu enlever sa ceinture pour lui baisser le pantalon, il se redressa pour signifier que j'allais trop loin. Il était debout, j'étais à genou. Je le regardais, suppliant. Papa, j'en ai besoin. Il me releva, me prit par le bras et m'emmena dans sa chambre. Il enleva sa chemise déboutonnée, je continuais son dessapage, ceinture, bouton, zip, la touffe de poils noirs par dessus le slip sentait bon. Puis, passait la main dans son dos, glissait mes doigts dans sa raie. Moi qui voulait voir sa queue, je me mettais à prendre mon temps, il baissa son pantalon lui même, en slip il me fit m'éloigner pour que je puisse bien observer. Mon père baissa son slip pour m'offrir son sexe. C'était une bite de taille normale, mais assez épaisse. De grosses couilles, et la toison de poils noirs qui me fascinait.... 

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Samedi 9 mars 6 09 /03 /Mars 15:57

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Je me souviens que mon père aimait passer du temps dans sa chambre. Genre la petite sieste ou le début de soirée. C'était vraiment son endroit de repos. Son lieu d'intimité absolue. A n'importe quelle heure, il pouvait se glisser sous les draps. Je savais qu'il était à poils, le slip étant au sol, juste à còté du lit, avec le pantalon, chemise et chaussettes. Je trouvais n'importe quel pretexte pour aller le retrouver, toujours un sujet de discussion, une question à poser. Je devais ètre bien chiant.. J'entrais dans sa chambre, sans vraiment frapper, sa porte était toujours entrouverte, il n'aimait pas s'y enfermer. Sauf dans certains cas, pour signaler un ne pas déranger.. Ne viens pas me déranger, je suis affairé. Il devait surement se faire une petite branlette.

Papa était donc tout nu, parfois, un pan de drap remonté sur le bas ventre qui ne cachait pas toujours le fessier, la partie qui reste toujours bien blanche. Je restais quelques minutes, à parler de mécanique, des plantes du jardin, ou d'un événement quelconque, pourvu de justifier ma présence. Mon père a ce genre de torse velu, dessous de bras poilus à souhait, des jambes longues et bien musclées, et ses pieds.. Ses fameux pieds que je pouvais observer dans toute leur splendeur.

Papa se touchait la queue par dessus les draps, pour ajuster ses affaires, j'observais les formes, quand ses jambes étaient écartées.

Quand il était endormi, de dos je l'observais en chien de fusil. Un matin, le drap ne couvrait pas sa nudité, je vis enfin ses couilles, son cul, durant plusieurs minutes.. Je n'avais pas songé à me branler sur place, j'étais encore en période d'acceptation. Par contre, une fois dans ma chambre, j'ai scellé définitivement ces images par une branlette majestueuse. La journée fut merveilleuse. Comme à chaque fois que j'ai pu voir son intimité , durant cette période, je me détournais de son regard quand je le croisais.

Quand un papa dort, c'est toujours l'occasion de l'observer, certains se risquent à aller toucher, prendre des vidéos et les balancer sur le net. Je n'avais pas tout ces appareils à l'époque, sans quoi j'aurais eu une collection impressionnante.

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Bon, faut pas trop rêver, touver son papa dans cette position, offrant son cul..

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Par fils2loth.erog.fr
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