J'avais 22 ans quand j'ai terminé mes études dans le sud de la France. Je venais à peine d'avoir mon permis et mon salaire de stagiaire m'a permis d'acheter une petite voiture. A la suite de mes études, il fallait rentrer dans le Nord, pour chercher du travail. Mon père ne voulait pas que je fasse la route seul, il craignait que ma toute jeune expérience de conducteur me fasse avoir un accident. Il est donc descendu en train, pour conduire sur le retour. Il a séjourné deux jours chez moi avant le grand départ. Il faisait chaud et n'ayant pas prévu d'autres tenues, mon père restait en slip, et dans mon petit studio, je pouvais sentir à plein nez l'odeur de ses couilles et de sa queue. L'atmosphère me faisait bander toute la journée, et dans la même tenue que lui, je ne cachais pas les érections qu'il me procurait. La nuit, j'avais envie de lui sauter dessus, tenter quelque chose, toucher sa queue, lécher ses pieds, ou rien que me branler en le regardant dormir. Je n'ai rien fais de cela. Nous avons pris la route aux alentours de 15 heures, après la visite du proprio pour l'état des lieux. Il était prévu que nous passions la nuit dans un hôtel sur la route, c'est mon père qui y tenait, et en conduisant il en parla à plusieurs reprises. Il roulait lentement, la voiture ne poussait pas trop, en plus elle était chargé. Dans la nuit, mon père nous arrêta dans une aire de repos, là où il y avait un hôtel. Une petite chambre, salle d'eau et wc, un grand lit double. Fatigué de la conduite, mon père voulait dormir vite. Il baissa son pantalon, ota sa chemise, enleva chaussure et chaussette et se glissa en slip sous les draps et m'invita à faire de même. Il éteignit la lumière et commença a bouger un peu dans tout les sens, je compris qu'il enlevait son slip. Comme mon père dormait à poils à côté de moi, je fis de même. Nous étions nus, la queue de mon père à quelques centimètres de moi, je n'osais pas bouger. Nous étions allongé sur le dos, une petite lueur me permettait de voir la bosse que faisais son sexe à travers le drap, il ne dormait pas, mon coeur battait fort, j'avais du mal à controler ma main qui se saisit de son sexe. Je commençais à tripoter mon père, il ne disait rien, je laissais sa bite gonfler sous mes doigts. Mon père prit ma queue déjà bien dure et me branla, doucement, il me faisait encore bien durcir. Nous ne parlions pas, je l'entendais respirer. Mon père se mis sur le flanc, de manière à me tourner le dos, j'appuyais ma queue sur ses fesses, fraiches et bien charnues. Je tournais le bassin, il me caressais le cul. Mon père leva une jambe, cracha dans sa main, mouilla ma queue et se l'enfonça dans l'anus. Il faisait de petits gémissements, et j'accelerai le mouvement. Je branlai mon père en même temps que je l'enculais, j'avais sa grosse bite entre les mains, je sentais ses odeurs, malaxais ses couilles, profitais de chaque seconde pour capter le maximum d'informations. J'étais à fond dans le cul de mon père, et après l'avoir bourré depuis une bonne demi heure, je jouis de grosses giclées, en lui, il jouit en même temps. J'étalais son sperme sur son ventre velu et me nettoyais les doigts en les léchant. L'odeur me rappelait celle que je sniffais dans ses slips. Il se leva, alla se laver le cul dans la salle d'eau. Revint à mes côtés et s'endormit. Le lendemain, nous reprimes la route, comme si de rien n'était.