Lundi 4 mars 1 04 /03 /Mars 02:08

J'avais 22 ans quand j'ai terminé mes études dans le sud de la France. Je venais à peine d'avoir mon permis et mon salaire de stagiaire m'a permis d'acheter une petite voiture. A la suite de mes études, il fallait rentrer dans le Nord, pour chercher du travail. Mon père ne voulait pas que je fasse la route seul, il craignait que ma toute jeune expérience de conducteur me fasse avoir un accident. Il est donc descendu en train, pour conduire sur le retour. Il a séjourné deux jours chez moi avant le grand départ. Il faisait chaud et n'ayant pas prévu d'autres tenues, mon père restait en slip, et dans mon petit studio, je pouvais sentir à plein nez l'odeur de ses couilles et de sa queue. L'atmosphère me faisait bander toute la journée, et dans la même tenue que lui, je ne cachais pas les érections qu'il me procurait. La nuit, j'avais envie de lui sauter dessus, tenter quelque chose, toucher sa queue, lécher ses pieds, ou rien que me branler en le regardant dormir. Je n'ai rien fais de cela. Nous avons pris la route aux alentours de 15 heures, après la visite du proprio pour l'état des lieux. Il était prévu que nous passions la nuit dans un hôtel sur la route, c'est mon père qui y tenait, et en conduisant il en parla à plusieurs reprises. Il roulait lentement, la voiture ne poussait pas trop, en plus elle était chargé. Dans la nuit, mon père nous arrêta dans une aire de repos, là où il y avait un hôtel. Une petite chambre, salle d'eau et wc, un grand lit double. Fatigué de la conduite, mon père voulait dormir vite. Il baissa son pantalon, ota sa chemise, enleva chaussure et chaussette et se glissa en slip sous les draps et m'invita à faire de même. Il éteignit la lumière et commença a bouger un peu dans tout les sens, je compris qu'il enlevait son slip. Comme mon père dormait à poils à côté de moi, je fis de même. Nous étions nus, la queue de mon père à quelques centimètres de moi, je n'osais pas bouger. Nous étions allongé sur le dos, une petite lueur me permettait de voir la bosse que faisais son sexe à travers le drap, il ne dormait pas, mon coeur battait fort, j'avais du mal à controler ma main qui se saisit de son sexe. Je commençais à tripoter mon père, il ne disait rien, je laissais sa bite gonfler sous mes doigts. Mon père prit ma queue déjà bien dure et me branla, doucement, il me faisait encore bien durcir. Nous ne parlions pas, je l'entendais respirer. Mon père se mis sur le flanc, de manière à me tourner le dos, j'appuyais ma queue sur ses fesses, fraiches et bien charnues. Je tournais le bassin, il me caressais le cul. Mon père leva une jambe, cracha dans sa main, mouilla ma queue et se l'enfonça dans l'anus. Il faisait de petits gémissements, et j'accelerai le mouvement. Je branlai mon père en même temps que je l'enculais, j'avais sa grosse bite entre les mains, je sentais ses odeurs, malaxais ses couilles, profitais de chaque seconde pour capter le maximum d'informations. J'étais à fond dans le cul de mon père, et après l'avoir bourré depuis une bonne demi heure, je jouis de grosses giclées, en lui, il jouit en même temps. J'étalais son sperme sur son ventre velu et me nettoyais les doigts en les léchant. L'odeur me rappelait celle que je sniffais dans ses slips. Il se leva, alla se laver le cul dans la salle d'eau. Revint à mes côtés et s'endormit. Le lendemain, nous reprimes la route, comme si de rien n'était.

 


Par fils2loth.erog.fr
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Mardi 26 février 2 26 /02 /Fév 01:59

Suis fatigué aujourd'hui. Le lundi ne me réussit pas, reprise du boulot après un week end à ne rien foutre. N'ai absolument rien foutu.

Déjà dans la bière, à peine rentré chez moi.ce ne serai qu'une seule.Mais forte, histoire de me détendre.

 

Pas envie de me branler, les sites de vidéos gratuites ne donnent rien de bien, pas de nouvelles vidéos trouvées sous la recherche avec mot clé dad, daddy..papa, oh papa, l'érection se fait sentir. On verra plus tard en fait. Je ne me figure pas un jour sans me vider les couilles.

 

Dehors, c'est temps pourri, de la "slutch", neige fondue, température pas si froide.

 

Je n'ai plus de courage au travail, je songe changer d'emploi.Plus de challenge, et pas de mecs potables, pas même un basique sur lequel fantasmer. Le grand patron a un énorme paquet, beafy, blond, mains épaisses, doigts capable de me foutre en extase s'il en foutait au moins un dans on cul. Gros paquet, encore un homme au sex appeal intense.

 

Hier, écrire m'a fait du bien, me suis souvenu de certaines choses. Notamment l'été 1997. Il m'a été fatal. C'était le premier été de la pré retraite de mon père, il aimait prendre des douches le jour. Moi, je restais dans ma chambre, attendant qu'il monte se changer dans la sienne, je pouvais rester toute la journée à patienter. Quand j'entendais ses pas dans l'escalier, juste après avoir entendu la porte de la salle de bain coulissante claquer contre la bute. Je me postais, un miniscule trou dans l'entrebaillement de ma porte en vis à vis. Papa ne fermait pas sa porte quand il se changeait, quand il faisait tomber son peignoir pour se dresser nu, juste au pas de sa porte, Cul, pieds, bite, couilles visibles quelques secondes. Je bandais direct, et me branlais aussitôt, avec un slip ou autre, rien d'interessant comparé à sa nudité. L'espionnage au quotidien, souvent en vain. Rien, il avait déjà foutu un slip dans la salle de bain. Foutu slip.

 

Mon père ne frappait pas à la porte avant d'entrer dans ma chambre, je n'étais pas supposé avoir quelquechose à cacher, Après s'être changé, pantalon sur les cuisses, juste derrière la porte, il est entré. Pantalon relevé à la hâte, encore bandé et venant de jouir, bousculé par la porte, il me demanda ce qu'il avait a me demander.. J'étais presque con, mais rien à foutre, il doit savoir que son fils se branle aussi.

 

Fantasme... Mon père me demanda si j'étais en train de me branler, que j'en avais le droit. Alors qu'il ne s'est jamais soucié de rien, il feint la complicité, montre moi comment tu fais. Je laissais tomber mon pantalon pour qu'il puisse voir ma queue pleine de sperme et se rendre compte que c'était trop tard.

Le lendemain, mon père monta se changer, au lieu d'aller dans sa chambre, il entra dans ma chambre directement. Derrière la porte à attendre, il entra, je bloquais donc l'ouverture et me poussa pour laisser la porte s'ouvrir. Il me trouva slip baissé, cul à l'air. Puis me dit qu'il se doutait que je l'observais. Il retourna dans sa chambre, ma porte encore ouverte, il se mit nu, pour que je puisse l'observer. Il prit son temps, pour me laisser contempler sa queue, son cul. Puis me dis; je peux m'habiller maintenant, tu en as assez vu?

 

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Par fils2loth.erog.fr
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Dimanche 24 février 7 24 /02 /Fév 18:29

Je ne suis pas une personne courageuse, du moins c'est ce que je crois.

J'ai 34 ans. Mince et pas sportif du tout. Je fume depuis des années, aime l'ivresse et la débauche.

 

Les hommes m'attirent, plus exactement, j'aime les hommes, suis pédé depuis toujours. Pas toujours été facile de le vivre mais j'estime avoir bien pris mon pied. Et par l'occasion, foutu pas mal de panards dans ma bouche. Les pieds représentent une chose extraordinaire dans l'ordre des objets sexuels, Ils sont comme des parties intimes, et la chaussette est ce que le slip est à la bite. Ce sont les pieds de mon père qui ont déclenché cette envie. Mon père, ce cochon, cet homme libidineux qui pensait savoir cacher ses envies. Presque touchant quand je le surprenais à regarder ce qu'il prohibait, des scènes pseudo cochonnes à la télévision, un bout de sein, des gens qui s'embrassent ou simulent une fornication. Bandait-il pour si peu? Aucune idée, mais en tout cas ce genre de situation a bien entretenu mes fantasmes. Papa ouvrier, sous la douche à l'usine, enlevant chaussettes et slip, totalement à poil dans les vestiaires, montrant sa bite aux autres hommes qui se mettent à bander, tendant leur cul, écartant les fesses, papa les enculant à tour de rôle, ou se faisant enculer tout simplement. C'était puissant, n'ai jamais connu autant de jouissance dans mes branlettes qu'en mettant en scène mon père.

 

 

 

De l'adolescence à aujourd'hui. De la puberté à l'âge d'être enfin un homme, j'en ai parcouru du chemin dans ce fantasme. Et ce sera le but de ce blog, ce sera un journal intime c'est décidé.

 

 

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Par fils2loth.erog.fr
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