Dimanche 10 mars 7 10 /03 /Mars 21:02

Qu'est ce qu'on peut être crédule quand on est jeune garçon. Au collège, mon père venait me chercher après les cours le jeudi. Puis on allait chez son pote, un collègue d'usine. Genre de gars bien bati, pas très beau mais très viril. Un gars du peuple disons. Il vivait dans une petite maison, pas très bien entretenue, avec un clébard qui venait toujours renifler les culs. J'étais installé dans la salle à manger pour faire mes devoirs. Mon père et son pote montaient à l'étage, pour y faire je ne sais quoi. Je ne me posais pas de questions, de toutes façons on ne m'aurait pas répondu. J'étais un peu reclus sur moi même, j'avais mon petit secret, mon attirance pour les garçons. A cet âge, on se dit que ce n'est pas normal. Une fois pubère, c'était la folie branlette, matin, midi et soir. Je m'isolais pour explorer des fantasmes, je me cherchais, me posait des questions, et ne trouvais aucune réponse quant à l'origine de ces désirs. Jamais je n'aurais pensé à cet âge là que tout venait de mon père, du moins je ne pouvais me l'avouer. Papa et son pote, à l'étage, comment n'ai je pas pu me rendre à l'évidence, ils baisaient ensemble. J'en voulait à mon père de m'avoir transmis cette tendance, alors il devait l'assumer. C'était de sa faute, il devait alors être le support de ma sexualité. Je me branlais dans sa chambre, sniffait ses slips, chaussettes etc.. Puis, il fallait que je vois. Sa bite, son cul, tout le matos du père. L'accès à la pornographie était limité, juste quelques images, une vidéo porno hétéro.. Qu'importe, il y avait de la bite à regarder, de l'homme tout nu.  J'avais demandé à rentrer seul le jeudi soir, j'esquivais la visite chez le pote de papa. Je ne voulais pas confirmer mes doutes. Tout cela devait rester encore secret, de l'ordre du fantasme, le temps de me laisser digérer mes affaires intimes. Il me fallut une année, je changeais progressivement, le fragile et timoré que j'étais a appris à s'affirmer, se défendre. Une surprise pour tout le monde. Je m'étais éduqué seul, dans mes conditions particulières, sans références. Je considérais que mon père m'avait abandonné, il aurait pu venir vers moi, s'interesser à mes tourments. Rien, il ne s'interessait qu'à ses propres histoires de fesses.
Le jeudi soir, j'étais déjà à la maison quand il rentrait de chez son pote. J'attendais, et parfois j'étais irrité par la jalousie. Son pote avait le privilège de le voir nu, alors que moi, son propre fils n'ait jamais pu rien voir de lui, ne serait-ce que par vocation éducative. Je me branlais en pensant à lui pour me calmer. Je contenais ma rage de ne pouvoir parler de sexe avec mon père, une frustration pesante. Me vint ensuite l'idée de me rendre seul chez son pote un dimanche après midi. S'il baisait avec mon père, il voudrait peut être de moi. Il fallait bien que je commence à baiser de toutes façons. Jean's moulant, petites baskets, polo bien porté, je frappe à la porte. Le clébard aboie, le pote de papa ouvre la porte. Il est heureux de me voir, me fait entrer. Je reste debout, un peu de géne, il m'invite à m'assoir, je pris la place que j'occupais quand je faisais mes devoirs, il y a pas si longtemps que ça. Le pote de papa était pieds nus, un bas de survetement, la bite ballotait et me laisser deviner qu'il ne portait pas de slip. Je le matais sans vergogne, il me disait que j'avais bien grandi, le regardais dans les yeux, il fumait et me demanda ce que je voulais. Je sais ce que tu fais avec mon père. Je sais que vous baisez ensemble. De façon un peu brutale je lui ai balancé ces phrases. Il haussa les épaules, et alors? Alors.. Alors?? Alors, je veux savoir des choses. Il me dit que ça fait des années qu'ils font du sexe, que je ne devrais pas m'interesser aux affaires sexuelles de mon père, qu'il s'agit de sa vie privée. Il me regarda un peu, me demanda si j'étais pédé. Oui, je suis comme mon père, je suis comme toi, et je veux découvrir. Je lui dit aussi que je n'avais jamais vu de bite, que j'étais puceau, s'il pouvait m'initier ce serait bien. Une autre fois peut-être, il devait quitter. Il me mit presque à la porte. Je craignais qu'il en parle à papa, j'étais passé aux aveux. Je trainais dans un parc avant de rentrer à la maison. Le gars avait du appeler papa, pour lui dire que j'étais passé et lui avait demander de voir sa queue. Il commençait à faire tard, j'assumerais. Mon père m'attendait bien, et j'étais résolu à lui tenir tête. Il me demanda où j'étais alors qu'il savait très bien. Je suis allé voir ton pote, celui avec qui tu baises, j'avais besoin de parler. Papa se mit en colère, me cria dessus et m'envoya dans ma chambre pour couper toute discussion. Je n'avais pas mangé, j'avais faim, la peur au ventre, que sera notre quotidien maintenant? Je songeais à fuguer. Je me mis nu. Je sortis de ma chambre pour aller retrouver mon père. Quelle attitude folle, mais je m'en foutais. Je me postais nu devant mon père qui restait sans voix. Il se leva, me saisit le bras brutalement pour me trainer dans ma chambre, je me débattais et me saisit de son paquet, je touchais tout ce que je convoitais. Pour me stopper, mon père me prit en étreinte, je me débattais encore et nous sommes tombés, je continuer à vouloir toucher, je luttais comme un damné. Il y avait des hurlements, il me sommait d'arrêter, la raison m'avait quitté. Puis il me soulagea de son étreinte, j'avais compris qu'il capitulait. Il était sur le dos, je restais recroquevillé, nu à ses côtés. Mon père haletait, je me mis à passer ma main sur son torse, il me laissait faire, je descendais la main sur son ventre, respiration plus forte. Puis ma main parvint jusqu'à la ceinture, il m'empêcha d'aller plus loin. J'insistais et me dit que nous allions trop loin. J'insistais encore et me laissa faire. Papa restait immobile, je lui caressais la bite. Il fixait le plafond, me laissait le toucher, il ne bandait pas, je comprenais que la situation devait le perturber. Je bandais contre lui. Je déboutonnais sa chemise pour découvrir son torse velu, je jouais avec ses têtons, j'observais avec attention les poils, me coucha sur lui, pour ensuite le chevaucher. Mon visage était collé sur son torse, je sentais son odeur, troublé par son attitude placide. Je venais de le traumatiser, l'homme fort que je connaissais avait le regard vide, ne parlait plus. Quand je voulu enlever sa ceinture pour lui baisser le pantalon, il se redressa pour signifier que j'allais trop loin. Il était debout, j'étais à genou. Je le regardais, suppliant. Papa, j'en ai besoin. Il me releva, me prit par le bras et m'emmena dans sa chambre. Il enleva sa chemise déboutonnée, je continuais son dessapage, ceinture, bouton, zip, la touffe de poils noirs par dessus le slip sentait bon. Puis, passait la main dans son dos, glissait mes doigts dans sa raie. Moi qui voulait voir sa queue, je me mettais à prendre mon temps, il baissa son pantalon lui même, en slip il me fit m'éloigner pour que je puisse bien observer. Mon père baissa son slip pour m'offrir son sexe. C'était une bite de taille normale, mais assez épaisse. De grosses couilles, et la toison de poils noirs qui me fascinait.... 

Par fils2loth.erog.fr
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Commentaires

Oh oh oh ! La suite s'il te plait !
commentaire n° :1 posté par : Papa G le: 10/03/2013 à 22h36

ha ha! Elle arrive, elle arrive.. :)

réponse de : fils2loth.erog.fr le: 10/03/2013 à 22h56

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