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La voilà donc la bite de papa. Mon père qui se tenait toujours aussi droit, exhibant sa nudité. Enfin. J'imaginais l'offrande d'une autre façon j'avoue, Il aura fallut que je tape une crise. Tant pis, je pouvais contempler le sexe de mon père, cela me suffisait. Papa s'assied au bord du lit, me demanda de m'en aller. Je regardais une dernière fois sa queue, dans cette position, elle était redressé par ses couilles. Je laissais donc mon père nu, dans sa chambre. Je sortis donc, et dans le couloir me mis à me branler, j'éjaculais fort et laissais le sperme sur le sol. S'il s'en appercevait, il comprendra tout le désir que j'ai pour lui.
La nuit fut agitée, je me rendis compte de ma perte de lucidité, j'an avais un peu honte. J'avais contraint mon père à se mettre à poils.Il comprendra mon acte.
Le lendemain, je ne suis pas allé en cours, j'ai séché toute la journée pour aller trainer en ville. Je tournais dans le quartier homosexuel, entrait dans les boutiques, les librairies. J'y ai découvert des bandes dessinées, des illustrations de sexe entre père et fils, c'est justement ce dont j'avais besoin. Il semblerait que les librairies à pédés ne sont pas supposées être volées, sans surveillance, je dérobais ce magazine, couverture verte, un dessin d'un papa ours fumant sa pipe, le peignoir ouvert, exposant sa queue à son fiston. Je quittai la boutique la peur avec sang froid, disposant de materiel pornographique à la hauteur de mes fantasmes. Plus loin, je planquais l'ouvrage entre mes cahiers.Je continuais mon après midi de liberté en me posant à une terrasse, je dévisageais les gars, me demandant si d'autres s'étaient nourris du même fantasme, si au moins un avait un père pédé ou pas, avec qui il souhaite baiser. Je me sentais moins seul.
Je n'osais pas rentrer à la maison. Je m'éternisais dehors. C'était plus l'envie de consulter le magazine qui me donnait envie de rentrer. Devant la maison. La voiture de papa est garée, lumière bleutée de la télévision par la fenêtre. J'entre, et me dirige directement dans ma chambre. Papa était dans le salon, je suis passé à côté, tout palpitant. Hier je le voyais nu, aujourd'hui je culpabilise. Je m'enferme dans ma pièce, et à peine le sac jeté sur le lit, mon père m'appelle. Une fois, je ne réponds pas, puis une seconde fois, sur le ton d'un ordre, je dois me rendre dans le salon.Mon père était en slip, t-shirt. en tenue confortable. Il était décontracté, un autre air sur son visage. Un petit sourire qui m'invitait à me détendre aussi. Il me dit qu'il ne voulait plus que je me dérobe dans ma chambre quand j'entrais dans la maison. Que j'étais toujours tenu de la saluer, comme avant. Il pointa sa joue, la tournant vers moi, comme quand j'étais petit. Le fameux vient faire un bisou à papa. C'était niaiseux, mais j'y allais. Je lui fis un petit bisou sur sa joue mal rasée, lui dit qu'il piquait, puis me serra dans ses bras, tendrement, pas comme la veille. Il sentait bon, il sortait de la douche, c'était inhabituel, il la prenait plutôt le matin. Il m'étreint contre lui, et sentais son paquet gonfler. Mon père se rasseya, en cachant sa queue, en me disant que je pouvais maintenant retourner dans ma chambre, ou rester si je le voulais. Je restais un peu, histoire de le voir un peu. Mon père ne restait jamais en slip dans le salon, Une autre ère sembalit commencer. Et ne savait pas oû mes fantasmes d'adolesent aller m'emmener.
Vers 20h, je regagnais ma chambre, sortais le fameux magazine, c'était en anglais, je ne comprenais pas grand choses, juste dad, sex ,son, fuck.. Je me contentais d'images, peu nombreuses à mon goût, mais qui suffirent pour alimenter une branlette que je tenais à faire durer. Je devenais bien chaud, et sachant que mon père était à moitié nu pas très loin je rentrais dans un état proche de la transe. Ce qui me fit sortir pour le rejoindre. En caleçon, encore bandé je me postais face à lui à une certaine distance, je sortis ma queue et mon père enleva son slip. Il avait compris que j'avais besoin de le voir nu, il continuait à regarder la télévision, moi je me branlais en le regardant, en fixant sa queue, ses pieds, ses couilles. Comme ma queue pointait vers sa direction, l'éjaculation puissante propulsa du sperme, juste sur son ventre. Mon père se mit à rire doucement, je nettoyais le sol avec mon caleçon et lui dit bonne nuit. Mon père m'autorisait à me branler en le regardant, il savait toujours quand j'en avais envie. Parfois même la nuit alors qu'il dormait, il m'est arrivé de le réveiller en baissant son slip, quand il ne dormait pas nu. Je m'interessais à son cul, si j'avais tout vu de lui, il me manquait de voir son anus. C'est cette envie qui allait faire basculer notre relation. Quand il était sous la douche, je le regardais se savonner les fesses, il s'attardait bien à se nettoyer la rosette, se glissait un doigt discretement, et selon sa détente musculaire je voyais qu'il y prenait plaisir. J'aimais le voir se sécher, pied posé sur le bord de la baignoire, les couilles pendantes, pour voir son trou de balle, il aurait fallut qu'il écarte ses fesses bien musclées.
Son cul magnifique sous le slip blanc m'attirait de trop. Quand je baissais son slip pour voir sa bite, j'étais toujours de face. Une fois, alors qu'il rangeait ses affaires dans les tiroirs, je m'approchais de lui. Il était de dos, je tirais sur son bas de jogging pour le mettre nu, il n'accepta pas. J'insistais, rien à faire. J'enroulais mes bras autour de lui. Le serrant fort. Je réitérais ensuite, son slip fut baissé et il se cambra un peu. Quand j'observais, je ne touchais pas. Je n'avais jamais vraiment fait attention à son dos musclé, je caressais sa peau. je descendais vers sa raie, et curieusement je l'entendais respirer plus fort. Il serrait une paire de chaussettes qu'il était en train de ranger. Je me mis à genou, face à la hauteur de son cul. Mon père approcha ses fesses de mon visage. L'invitation était flagrante. Mes mains se saisirent chacun d'une fesse, et les écartais l'une de l'autre pour enfin voir son anus. Les poils entourraient la rondelle bien large, rosée et frippée. La texture semblait être si douce. Alors que je ne lui avais jamais sucé la queue, l'ayant vu que trop peu de fois bandée, l'instinct ammena ma langue à se poser sur son orifice. Mon père eut une contraction de surpise, suivie d'une relachement, un abandon. Papa bandait énormément, et je compris que son plaisir sexuel siégeait entre ses fesses. Je me redressais, me collait à lui. Je n'avais jamais pénétré qui que ce soit, et ne pouvait concevoir prendre cette initiative. Je me contentais alors de glisser mes doigts dans la toison de la raie. Papa se branlait, ce n'était jamais arrivé auparavant. J'étais ailleurs, cette fois ci c'était à moi d'assurer sa jouissance, je faisais de mon mieux en le caressant partout, je mouillais un doigt pour lui entrer dans l'anus, il était entré bien profond. Comme dans les films, j'accelairais le mouvement jusqu'au moment où papa éjacula de grosses giclées, partout sur la commode, sur le sol, sur ses pieds. Je quittais sa chambre, le laissant le slip baissé sur les cuisses, une main posé sur la commode, le dos courbé, l'autre tenant sa queue, le sperme coulant encore de son méat.